Darknet, Deepweb… Les faces cachées d’Internet

Eh oui, en dehors du blog de cuisines ou des pages Wikipédia se cache d’importants réseaux qui représenteraient pas moins de 70 à 75 % du Web : le « Web invisible ».

Préparez votre combinaison : exploration des méandres du 2.0, de ses utilités et de ses dérives…

Ahh le « Web invisible »… Rien qu’à son évocation, l’esprit de tous les geeks et spécialistes est stimulé.

Ce Darknet, ce sont des pages qui ne sont pas indexées et non-consultables via un navigateur traditionnel comme Google ou Yahoo. Pour y accéder, il faut des logiciels particuliers (comme Tor pour n’en citer qu’un), et connaître à l’avance les adresses visitées, qui terminent toutes par .onion (oui, presque comme le légume…).

D’accord, mais pourquoi ?

On peut décrire le Darknet comme un sous-ensemble d’Internet qui permet de communiquer et d’échanger de façon anonyme. Le Darknet peut plus généralement être utilisé par des sites non-commerciaux sur Internet. Il aurait à l’origine été crée par des Chinois voulant fuir l’oppression et la censure dans leur pays. Il a aussi servi à l’organisation de la révolution du printemps arabe en janvier 2011. Malheureusement, cette véritable face-cachée de l’iceberg abrite aussi de nombreuses activités illégales.

Quand on entre dans le Darknet, on est premièrement frappé par la pléiade de produits illégaux. On compte environ un tiers de porno (le plus souvent de la pédo-pornographie, zoophilie ou d’autres dadas pas très catholiques), un autre tiers de contenu sur la culture de drogue, le négationnisme, des numéros de carte bancaire, des tutos pour faire de petits engins explosifs et un dernier tiers inclassable.

Et ce n’est pas tout : des sites effroyables permettant de commanditer un meurtre, un passage à tabac ou la pose d’une bombe en passant par la défiguration de son ex, un livre sur la bonne préparation de son suicide ou proposant des versions de Mein Kamp existent…

Ne nous enflammons pas, certains de ces sites sont des canulars ou autre escroquerie…

De plus, aller dans le Darknet est totalement légal : ce qui est illégal, c’est ce qu’on y fait.

Il ne faut également pas confondre le Darknet et le Deepweb. Le Darknet, c’est l’ensemble des pages qui refusent l’indexation par les moteurs de recherche alors que le Deepweb, c’est un réseau inaccessible publiquement.

Pour conclure le Darknet a ses bons comme ses mauvais côtés. Rempli de malfaiteurs et de contenus illégaux, visiter le Darknet n’est pas à prendre à la légère.

La censure n’y étant pas présente, c’est la partie la plus libre d’Internet.

Et ça nous prouve encore une fois l’immense étendue du contenu présent sur la Toile…

Julien R.

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